Peindre de soi la toile de ses maux

Dans un silence de corps grondent les flots

Etourdissant de vacarme surgissent de la peau

Les notes sombres et lumières des mots

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Dans cette cathédrale à ciel ouvert chante le silence de la terre.

Les arbres dénudés esquissent vers le ciel leur racine de lumière.

Le marron Tombe, sonore, colore le temps, tapisse la fougère

Si près, si loin, cette symphonie emplie l'espace

Le pas entre, écoute un jour d'automne. 

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La journée est belle

Danse les pas sur le bitume glissant

Dans les corps pliés s'ouvre la lumière

Les sourires se mêlent aux chants des oiseaux.

Le soleil inonde de ses rayons l'instant de vie

Au loin gronde le ciel gris, cette couverture de  pluie entre nos corps dans nos abris.

Les corps reclus dans le crépuscule s'invite à la nuit

Ml